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  • Espaces situés en dehors des réservoirs de biodiversité ou des corridors écologiques, contribuant au fonctionnement écologique global du territoire. Ces espaces perméables permettent d’assurer la cohérence de la TVB en complément des corridors écologiques, situés pour leur part dans les espaces contraints. Ils traduisent l’idée de connectivité globale du territoire et jouent un rôle clef pour les déplacements des espèces tant animales que végétales et les liens entre milieux.

  • « Extrait de l’art. R. 371-19. du code de l’environnement – III. – Les corridors écologiques assurent des connexions entre des réservoirs de biodiversité, offrant aux espèces des conditions favorables à leur déplacement et à l’accomplissement de leur cycle de vie. » « Les corridors écologiques peuvent être linéaires, discontinus ou paysagers. » Dans le SRADDET Auvergne-Rhône-Alpes, les corridors écologiques peuvent aussi assurer des connexions entre espaces perméables relais.

  • Base de données de l'occupation du sol (MOS Grand Clermont) 2011 pour le territoire de Clermont-Ferrand créée à partir d'une image satellite spot 5 (année 2011) à 2.5m de résolution. Le tracé vectoriel a été réalisé à l'échelle du 1/3 000ème sur les secteurs non-artificialisés et au 1/2 000ème sur les secteurs artificialisés. La donnée a été produite par la Société CLS pour le CRAIG.

  • Tracé des itinéraires de randonnées communautaires.

  • Réseau d'adduction d'eau potable sur le territoire du SIVOM Vallée du Sichon. 2014

  • L’OCS GE nouvelle génération est une base de données de référence pour la description de l’occupation du sol de l’ensemble du territoire métropolitain et des départements et régions d’outre-mer (DROM). Elle est produite à partir des prises de vues aériennes, des données existantes extraites des bases de l’IGN, des fichiers fonciers et de procédés inédits d’intelligence artificielle. L'OCS GE est une base de données vectorielle pour la description de l’occupation du sol de l’ensemble du territoire métropolitain et des départements d’outre-mer. Elle est un référentiel national, constituant un socle, utilisable au niveau national et au niveau local. Elle contribue aux calculs d’indicateurs demandés par les documents d’urbanisme (PLU, SCoT). Elle est également compatible (tant que faire se peut) avec les couches d’occupation du sol existantes. Elle s’appuie sur un modèle ouvert séparant la couverture du sol et l’usage du sol (appelé modèle en 2 dimensions) avec une précision calquée sur les données socles et une cohérence temporelle (notion de millésime) permettant les mises à jour pour suivre les évolutions de la consommation des espaces. L'OCS GE est constituée par zones administratives (ensemble de communes, département ou région) tout en assurant au niveau national la continuité géographique et thématique. À terme, elle représentera une partition continue du territoire. L'OCS GE s’appuie sur la nomenclature nationale préconisée par le Conseil national de l’information géographique (CNIG), élaborée par le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (CEREMA), sous le pilotage du ministère chargé de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE.DGALN). L'OCS GE respecte les préconisations nationales de production qui accompagnent la nomenclature nationale. Elle s’appuie sur une couche de données intermédiaire, le référentiel national des réseaux principaux constituant « l’Ossature nationale ». Elle a quatre fonctions principales : - assurer une continuité géographique entre territoires ; - assurer une géométrie de référence ; - partitionner les territoires de façon homogène ; - assurer une cohésion spatiale entre échelles du territoire.

  • Vichy fait partie des 11 Grandes villes d’eaux d’Europe situées dans sept pays européens, l’ensemble de ces périmètres forment un seul et unique site inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Ce bien transnational est reconnu comme apportant un témoignage exceptionnel sur le phénomène du thermalisme européen qui a atteint son apogée entre le XVIIIè siècle et les premières décennies du XXè siècle. Les sources, les établissements thermaux, les lieux de promenades, opéras, théâtres, pavillons de musique, gares, parcs, cafés, golfs ou hippodrome… tout ce que l’on conserve aujourd’hui de cette période faste, témoigne de cette valeur immatérielle exceptionnelle.

  • Réponses sur les communes auvergnates des opérateurs privés à l’appel à manifestations d’intentions d’investissement dans le cadre du programme national très haut débit.

  • Le lit moyen de l’Allier (= lit actif à l’étiage + bancs pas ou peu végétalisés) est vectorisé à partir des vues aériennes. Les prises de vue de 2016 du CRAIG (Ortho CRAIG Topo GEODIS) et du SIEL (DREAL de Bassin) ont ainsi permis de définir le lit moyen de l’Allier entre Vieille-Brioude et le Bec d’Allier. La période entre 2013 et 2016, date de la dernière vectorisation du lit moyen, se caractérise par une faible hydraulicité peu propice aux évolutions morphogènes. La rétraction de la bande active se poursuit toujours avec une baisse de 3 % entre 2013 et 2016 (surfaces du lit moyen respectivement de 2648 ha et 2564 ha) soit de l'ordre de -1 %/an, comme entre 2000 (3000 ha) et 2013. L'analyse globale des surfaces érodées n’a pas été réalisée car elle présente sur un pas de temps réduit de quelques années trop de marges d’erreur (faibles érosions peu perceptibles). Le Cen Auvergne effectue le monitoring du lit moyen de l’Allier alluvial et des protections de berge au titre de la cellule « dynamique fluviale de l’Allier » qu’il a mise en place avec le Cen Allier dans le cadre du Contrat territorial Val d’Allier, avec le soutien financier de l’Agence de l'eau Loire-Bretagne, du Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes et de l’Europe.

  • Lever terrestre LiDAR sur le territoire de la Communauté d’Agglomération du Bassin d’Aurillac (CABA) d’une précision planimétrique de 10 cm et d’une précision altimétrique de 10cm. Le lever a été réalisé en juillet 2014 sur les communes d’Aurillac et d’Arpajon sur Cère sur un total de 200 km de voirie. Les données LiDAR ont été acquises avec en compléments des vues immersives.Les données ont été acquises à partir du véhicule stéréopolis de l’IGN qui disposait d’un dispositif de prises de vues panoramiques quinqua-caméras de 20 MegaPixels et d'un LiDAR de qualité métrologique.